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Auteur Sujet: Le MIT a peut-être résolu le principal frein au développement des réacteurs à fu  (Lu 17 fois)

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Capitaine Renard

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Le MIT a peut-être résolu le principal frein au développement des réacteurs à fusion nucléaire

Saint Graal rêvé, car promesse d’énergie propre « infinie », la fusion a peut-être franchi un cap le week-end dernier, au sein du Massachussetts Institute of Technology. Des chercheurs ont testé un nouveau type d’aimant pour confiner le plasma en fusion et produire plus d’énergie que consommée.

Dimanche dernier, aux aurores, à quelques encablures de Boston, à quelques rues de la superbe Charles river, le futur a pris forme. Le futur de la production d’énergie, en tout cas.

Dans les laboratoires du MIT, des chercheurs du Plasma Science and Fusion Center (PSFC), et la start-up Commonwealth Fusion Systems, ont réussi un test d’importance : s’assurer que le nouvel aimant qu’ils ont créé permettra à un tokamak, une machine à fusion de la forme d’un donut, de fonctionner et d’atteindre un point de production d’énergie nette. Autrement dit, cet aimant permettra le confinement du plasma de telle sorte que sa fusion produise plus d’énergie qu’elle n’en consomme.

Une bouteille pleine d’énergie

Schématiquement, un réacteur à fusion revient « à glisser une étoile dans une bouteille », pour reprendre les termes de Robert Mumgaard, CEO et cofondateur de Commonwealth Fusion Systems.

« Le tokamak étant la version la plus simple de cette bouteille. En l’occurrence, il s’agit d’un aimant qui contient et maintient le plasma à l’intérieur. Il isole le combustible, qui peut devenir très chaud », explique-t-il.

Chaud à quel point ? Cette fusion nucléaire est le phénomène exact qui alimente notre Soleil. Plus exactement, ce sont des isotopes d’hydrogène, appelés deuterium et tritium, qui sont au cœur de cette génération d’énergie. Deux petits atomes qui fusionnent pour en faire un plus gros, et qui produisent de facto une quantité énorme d’énergie et de chaleur. On parle de plusieurs centaines de millions de degrés Celsius. Il est donc évident que rien de solide sur Terre ne résiste à une telle température. Il faut donc établir un champ de confinement, et c’est là que l’aimant intervient.

Il va contenir le plasma, créer « une sorte de bouteille invisible pour contenir la brûlante et tourbillonnante soupe de protons et d’électrons, appelée plasma », explique le site du MIT.

Le champ magnétique va suspendre le plasma pour l’empêcher d’entrer en contact avec les parois du réacteur.


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 (01net.com)


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